Photo : le charme du manoir de la Fresnaye dans le Perche
LE DERNIER ARBRE
Comme les forêts
mon écopoétique
en a pris un coup
au mois de juillet
deux mille vingt-six
et ne sait plus comment
survivre à la sécheresse
aux incendies, à la cendre
nôtres désormais
Faute d’accumuler
martyrologes ou requiems
les mots me manquent
laissant un blanc
et un silence
… … … …
Le compagnonnage muet
l’ombre bienfaisante
d’un grand charme
noueux, sculptural et trapu
vraiment vénérable
au manoir de la Fresnaye
dans le Perche
m’a aidé à passer un cap
