Ensemble, insultons l’Empereur

Ogrillon de Corse, croisé de prince, de prêtre et de Grec, d’histrion, de ribaud et de bourreau, sorte de métis de Bonaparte et de Macaire, de Machiavel et de Mandrin, de marquis de Sade et de Torquemada, Napoléon de nuit, Napoléon coupe-bourse ! Ni paix ni trêve avec cet homme… Il est honteux de vieillir sous lui. Esclave qui le laisse régner.

La Commune révolutionnaire de Londres (Pyat, Boichot et Caussidière)

P.-S. Il me semble que le Grec, dans l’argot du temps, est un tricheur.

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