Fascinant « Facino Cane », ou le retour à Balzac pour une leçon sur l’art du roman

Chez moi, l’observation était déjà devenue intuitive, elle pénétrait l’âme sans négliger le corps ; ou plutôt elle saisissait si bien les détails extérieurs qu’elle allait sur-le-champ au-delà ; elle me donnait la faculté de vivre la vie de l’individu sur lequel elle s’exerçait en me permettant de me substituer à lui comme le derviche des « Mille et une Nuits » prenait le corps et l’âme des personnes sur lesquelles il prononçait certaines paroles.

Balzac, Facino Cane.

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